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xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"><channel rdf:about="http://www.also-known-as.net"><title>Also-Known-As.Net</title><link>http://www.also-known-as.net</link><description>AKA, critiques de films de genre</description><dc:language>fr</dc:language><!-- module de syndication --><sy:updatePeriod>weekly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2006-01-01T20:00+00:00</sy:updateBase><!-- "Table des mati&egrave;res" RDF --><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-347-the_legacy.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-345-high_spirits.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-344-alone_in_the_dark.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-349-dark_star.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-343-the_invisible_maniac.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-346-cleopatra_jones.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-340-the_last_horror_film.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-339-cries_in_the_night.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-342-the_flesh_eaters.html"/><rdf:li rdf:resource="http://www.also-known-as.net/critique-331-god_told_me_to.html"/></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-347-the_legacy.html"><title>Legacy (the) - (1978)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-347-the_legacy.html</link><description>Maggie est une architecte d'intérieur si réputée qu'elle reçoit un jour un appel mystérieux d'un homme lui demandant de venir passer une semaine en Angleterre pour réaliser un projet... secret.
De plus, il propose de la payer, d'avance, 50 000 dollars. Dur de résister à l'offre, mais Maggie est pleine de persuasion et  Pete, son amant , ne peut que s'incliner. Direction l'Angleterre pour en savoir plus, et au pire  profiter du pays natal de Maggie.
Mais alors qu'ils se rendent sur le lieu de rendez-vous à moto, ils sont renversé par une voiture. Heureusement, plus de peur que de mal, mais la moto est hors d'usage. Cependant, la personne qui l'a renversé, un certain Lord Mountolive, leur propose de déposer la moto à un garagiste du coin, et de venir prendre le thé le temps qu'il la répare. 
Bloqué dans le manoir, les deux jeunes gens doivent se rendre à l'évidence : ils ne seront pas seuls, car arrivent six autres riches invités. 
Dès lors, Lord Moutolive disparaît. 
Tout le monde est ici pour bénéficier de l'héritage. Mais de quel héritage peut il bien s'agir ?</description><dc:date>2013-05-08</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-345-high_spirits.html"><title>High Spirits - (1988)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-345-high_spirits.html</link><description>Le château de la famille Plunkett est au plus mal : en effet, un méchant promoteur menace de le saisir si ces créances ne sont pas immédiatement payées, et de le déplacer (pierre par pierre) à Malibu pour en faire son lieu de villégiature. 
Il faut dire que la famille Plunkett est irlandaise; que le climat, et le château en piteux état, n'incitent pas les éventuels touristes à venir visiter et donc faire entrer quelques deniers. 
Aussi, Mamie Plunket - qui a perdu une partie de ces facultés - parle avec insistances des fantômes de la maison, ce qui donne l'idée à Lord Plunkett de faire de son château adoré le summum du lieu hanté, la panacée des chercheurs de fantômes ! 
Bien vite, il dégote quelques américains pour venir passer un séjour dans le château, tandis que les gens (servant, palefrenier, etc.) du château participent à des mises en scène ubuesques à base de fils invisible, de voiles diaphanes et de hurlements à la lune. 
Malheureusement, la supercherie calamiteuse est bien vite révélée, et la fille du promoteur, qui s'était invité au milieu des touristes, n'a plus qu'un coup de téléphone à donner à son père pour qu'il saisisse le château. 
C'est alors que les vrais fantômes décident de ne pas se laisser faire, et de se mêler à la partie.</description><dc:date>2012-10-20</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-344-alone_in_the_dark.html"><title>Alone In The Dark - (1982)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-344-alone_in_the_dark.html</link><description>L'hôpital psychiatrique du Dr. Leo Bain est d'un style tout particulier. Les patients y vivent en toute liberté, quoi qu'électriquement surveillés. En effet, un système d'alarme perfectionné empêche quiconque de s'approcher des voies de sorties (fenêtres, portes, etc.). Dans le cas contraire, les portes se verrouillent, des rideaux de fers tombent lourdement, bloquant toutes les issues. 
Et les patients, qui ne sont pas fous (Ah si en fait !) n'essayent quasiment plus de s'échapper. Enfin presque. Car Hawkes, Preacher, Fatty et Bleeder, les pires patients du docteur, essayent encore parfois. D'autant que leur Docteur préféré est parti, remplacé par le jeune Docteur Dan Potter. Ils sont d'ailleurs persuadés que ce satané Dr. Potter a tué leur médecin favori pour lui piquer sa place.
Mais on ne peut pas s'échapper de l'asile, et venger la mort du bon docteur. Sauf si... une coupure d'électricité générale empêche le système d'alarme de fonctionner.</description><dc:date>2012-04-14</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-349-dark_star.html"><title>Dark Star - (1974)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-349-dark_star.html</link><description>Quatre astronautes sont dans l'espace depuis 20 ans. Ils n'ont pratiquement pas de contact avec la terre, les messages étant transmis 10 ans plus tard, vu la distance.
Nos protagonistes n'ont donc que peu d'activités dans ce petit vaisseau. Mais il leur arrive tout de même quelques aventures. Parfois, il y a des planètes à détruire, ce qui plaît énormément au lieutenant Doolittle. Parfois un extra terrestre, se sauve de sa cellule et fait de mauvaises blagues au sergent Pinback....
Et le temps passant lentement, chacun s'occupe comme il le peut, chacun essaye de combler le vide à sa façon. La promiscuité et l'isolement aidant, leur ciboulot ne fonctionne plus très bien. De fait, nos 4 barbus tout droit sortis des seventies sont parfois un peu bizarres... mais toujours très amusants.</description><dc:date>2011-05-29</dc:date><dc:creator>Bloodyjane</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-343-the_invisible_maniac.html"><title>Invisible Maniac (the) - (1990)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-343-the_invisible_maniac.html</link><description>Il existe un endroit merveilleux sur terre. 
Un endroit où les fous peuvent s'évader de prison et devenir professeur de science au lycée. 
Un endroit où quand un chien vous poursuit, il suffit de lui lancer un bout de bois pour qu'il lui court après et cesse de vous traquer. 
Un endroit où les pompom girls s'éclatent sous la douche sur fond de musique pop crachée par un vieux poste de radio (4 piles LR20, piles vendues séparément) et où les grilles d'aération donnent sur les-dites douches. 
Un endroit où les directrices d'école sont des nymphomanes patentées toujours prêtes à sauter aux pantalons des élèves - et des professeurs. 
Un endroit où les hommes peuvent devenir invisibles et se transformer en véritables machine à tuer. 
Et cet endroit, c'est "The Invisible Maniac".</description><dc:date>2011-04-10</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-346-cleopatra_jones.html"><title>Cleopatra Jones - (1973)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-346-cleopatra_jones.html</link><description>Gros plan sur un immense champ de Pavot en Turquie; 
Grande, effilée, arrogante, affublée d'une superbe cape en poil de bête, Cleopatra Jones arrive et surplombe ce champ du haut de la colline. D'un geste, elle ordonne sa destruction, et l'armée de l'air s'exécute. 
Et elle savoure sa puissance.
Apparemment, Cléopatra déteste la drogue, mais elle aime porter des peaux de bêtes et faire sa belle.
Cléopatra combat donc les dealers, par principe, parce qu'elle est noire, et pour le compte de son gouvernement. Car Cleopatra Jones est un agent du FBI. 
Et ce qu'elle vient de faire là, à ce champ de pavot, va engendrer la colère de "Mamma", baronne de la drogue et propriétaire de ce terrain. 
Attention, la vengeance de Mamma sera terrible ! Avec ses complices ripoux, elle va introduire de la drogue dans le foyer d'aide aux toxicomanes géré par Reuben (Le héros de "[url=177]Dr. Black, Mr. Hyde[/url]"), qui n'est autre que l'amoureux de Cleopatra.
Ce qui va mettre aussi en colère notre Cleopatra, bien sûr...
Attention public, combats de femmes en perspective !</description><dc:date>2011-03-27</dc:date><dc:creator>Bloodyjane</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-340-the_last_horror_film.html"><title>Last Horror Film (the) - (1982)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-340-the_last_horror_film.html</link><description>"Non mais vous croyez que c'est facile, vous, d'être un taxi alors qu'on rêve de devenir un réalisateur de films d'horreur ? Nan mais vous croyez que c'est facile de vivre avec des images d'ovations dans la tête, des rêves du "Festival de Cannes" plein les mirettes ? Vous croyez que c'est facile quand tous vos collègues se foutent de votre gueule et qu'ils ne croient pas une seconde en votre talent ? Mais moi, je sais...
Et maman croit en moi. Et je vais partir à Cannes. Et je vais le faire mon film. Avec Jana Bates, l'égérie de l'horreur, la femme qui sait au mieux simuler la peur, transfigurer la terreur, celle qui sera la plus amène de porter le chef d'oeuvre que j'enfante en moi depuis tant de temps. Et j'y arriverais à le faire ce film. Quoi qu'il arrive !"</description><dc:date>2011-03-13</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-339-cries_in_the_night.html"><title>Cries In The Night - (1980)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-339-cries_in_the_night.html</link><description>Heather vient aider sa grand-mère adorée dans le nouveau gîte de vacances qu'elle vient d'ouvrir. Il faut dire que mère-grand est aujourd'hui presque veuve, puisque son coquin de mari a disparu depuis quelques années (paraîtrait-il avec une autre femme !), délaissant une entreprise pourtant prospère : une maison mortuaire et son funérarium.
Transformer une morgue en Bed & Breakfast, voilà une idée qu'elle est bonne et qui ne peut que provoquer l'engouement : quelques touristes se présentent au hasard de leur voyage, ignorant sûrement l'historique si particulier du lieu. 
Quant à Mère-Grand, ce n'est pas la meilleure des hôtes : distante, stricte, incarnant toute entière les valeurs de tradition familiale séculaire, elle n'est pas un modèle d'exubérance et de démonstrativité. De plus, elle refuse que quiconque descende dans le sous sol, d'où on entend d'ailleurs des voix... pas catholiques.
Mais voilà : dans cet hôtel, on y dort. On y disparaît aussi... et on y  meurt.</description><dc:date>2011-02-20</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-342-the_flesh_eaters.html"><title>Flesh Eaters (the) - (1964)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-342-the_flesh_eaters.html</link><description>Deux jeunes gens de sexe différent sont sur un bateau, qu'est-ce qu'ils font ? Des jeux coquins. Monsieur retire le soutien gorge à Madame. Madame met les mains sur ce qu'on ne saurait voir et se jette à l'eau. Plouf, Monsieur plonge à son tour...Monsieur et Madame sont dans l'eau.
Ah... l'insouciance de la jeunesse ! Leurs parents ne leur ont jamais dit qu'il ne fallait pas se baigner dans la mer sans surveillance ? 
Arrive ce qu'il devait arriver, des cris, l'eau s'obscurcit et l'on devine quelle devient rouge... et que le sang de Monsieur et Madame se répand. 
Une musique mélodramatique, saccadée de tambours, augmente considérablement de volume, pom pom pom pom... et le titre apparaît alors sur l'écran : "The Flesh Eaters".
Monsieur et Madame ont sans doute été mangés. Mais par qui ?
Un bien bel incipit prometteur pour ce petit film d'horreur qui s'ouvre comme un petit plaisir à savourer tranquillement dans son canapé !</description><dc:date>2011-02-07</dc:date><dc:creator>Bloodyjane</dc:creator></item><item rdf:about="http://www.also-known-as.net/critique-331-god_told_me_to.html"><title>God Told Me To - (1976)</title><link>http://www.also-known-as.net/critique-331-god_told_me_to.html</link><description>Un homme qui tire dans la foule sur des badauds sans aucune raison apparente. 
Un père de famille qui tue sa femme et sa fille du jour au lendemain. 
Un autre quitte son journal et son fauteuil préféré pour aller faire un carton au supermarché du coin.
Un flic qui se met à tirer au hasard lors d'un défilé. 
On dirait que le monde ne tourne plus très rond à New-York. Et la police ne fait pas de liens entre tous ces meurtres, si différents. 
Pourtant, l'inspecteur Peter Nicholas est sur une piste. Toutes les personnes qui ont perpétré ces actes ont fait une étrange rencontre, un drôle de type, du genre hippie : cheveux longs blonds, tunique, pieds nus. Un certain Bernard Philips.
Et surtout, chacun lui confiera pourquoi il a fait ça : " Dieu me l'a ordonné " !</description><dc:date>2011-01-23</dc:date><dc:creator>Maht</dc:creator></item></rdf:RDF>